Image via WikipediaUne citation de Vanessa Fox (ex-googlers) parue sur Search Engine Journal nous renvoie à une problématique bien connue en référencement :
Pour être bien référencé sur Google, doit-on privilégier les sous-domaines ou les sous-dossiers ?
Vanessa explique que Google ne traite plus les sous-domaines indépendamment du domaine principal. (pix.goube.org et Goube.org sont liés). Google prend en compte que les deux sites, si différents soient-ils, font partie d’un même ensemble. L’algorithme de classement a été modifié pour que de multiples sous-domaines d’un site ne pollue pas les résultats.
Ce n’est pas que la notion de “Deux pages par site et par résultat” s’applique tout le temps, mais il sera plus difficile désormais de truster les 10 premiers résultats d’une recherche grâce à ses sous-domaines.
Mais ne vous inquiétez pas, Google ne fait pas le mal : si vos sous-domaines présentent des contenus intéressants et originauxs sur un sujet, vous pourrez encore les classer plus de deux fois sur une recherche traitant du dit sujet.
Mon avis sur la question est le suivant :
Les sous-domaines servent à “ranger” un contenu totalement différent de votre domaine principal comme votre espace presse, vos offres d’emploi, vos publications financières…
Si vous avez intégré un blog à votre site, préférez généralement le placer dans votredomaine.com/blog plutôt que dans blog.votredomaine.com. En effet, en le mettant dans un sous-dossier, les liens entrants vers votre blog renverront du Google Juice à votre domaine principal.
Ne multipliez pas les sous-domaines, Google pourrait prendre ça comme du spam.
Utilisez les sous-domaines pour réaliser des versions multilingues par exemple : es.votredomaine.com pour votre version espagnole.
C’est officiel, Google vient de réaliser une mise à jour de son algorithme de classement. Son petit nom ? Dewey ! Ce changement ne semble pas avoir un impact plus important qu’une Google Dance traditionnelle, à en croire les commentaires sur webmasterworld.
Toutefois, on assiste à un glissement de l’expérience utilisateur vers la recherche universelle. A ce titre, les spécialistes en référencement vont avoir une tâche de plus en plus ardue. Le trafic que peuvent générer les recherches de vidéos, d’images, ou de news, ne peut plus être négligé. C’est toutes les bases de la stratégie de référencement qu’il faut repenser.
Nous nous préparons donc à des charges de veille plus qu’importantes dans les mois qui viennent. La mise à jour qui m’interpelle le plus est l’affichage des dates des pages dans les résultats de recherche :
Je me demande comment Google calcule la date. Dans ses recommandations, le géant de Mountain View explique que la balise “Last-Modified” doit être renseignée. C’est une piste. Mais trop de webmasters pourraient être tentés de tricher, aussi est-il possible que ce soit la date de crawl qui compte. Le fait de mettre son contenu à jour régulièrement pourrait donc prendre encore plus de poids dans les mois qui viennent.
J’étais un peu passé à côté, mais Outil-référencement est venu me rappeler à l’ordre. Seomoz a mené une étude fort intéressante sur l’impact des ancres de vos liens par rapport à votre référencement. Comprenons-nous bien, les ancres sont le texte derrière lequel vous réalisez un lien.
L’étude est en réalité un simple test, la fiabilité est donc à prendre avec des pincettes. Seomoz tend à prouver que Google ne prendrait en compte que les premières ancres que ses robots rencontrent lorsqu’ils crawlent votre site. Ainsi, si vous avez une barre de navigation en haut de page, et que vous répétez le lien ailleurs dans votre page, il y a une très forte probabilité pour que Google ne comprenne que le premier texte du lien. Il ne peut y avoir qu’une combinaison texte/lien par page. La deuxième combinaison est tout simplement zappée par Google. Voici en image l’explication de Seomoz:
Quels enseignements pour le référencement ?
Lorsque vous essayez d’améliorer l’ergonomie de votre site, veillez à bien choisir les ancres des liens dans vos menus.
Pour hierarchiser vos liens (et donc votre contenu), pensez à prendre en compte la manière dont est perçue votre site par les robots. Au passage vous pouvez utiliser des outils comme SeeBot ou le Webmaster Tool de Google.
Même si l’étude ne parle pas des ancres des liens externes, je pense que si vous échangez un lien dont l’ancre est déjà utilisée par une autre combinaison texte/lien, Google doit affecter un poids moins important au lien en question, voir complètement passer à côté.
Pour terminer, je crois que Google ne peux passer à côté d’une partie des liens d’un site. Le fait de ne prendre en compte que les premières combinaisons texte/lien pour un lien donné me semble un peu réducteur en terme de pertinence. J’imagine plutôt que Google prend en compte la combinaison qui lui semble la plus pertinente en analysant notamment les mots clés de la page sur laquel pointe le lien. Je suivrais néanmoins de près la suite de l’étude…
Comme beaucoup d’entre vous le savent certainement, l’un des faits marquants du management de Google est de laisser au salarié 20% de son temps pour travailler sur un projet qui l’intéresse. Selon le blog Google Blogoscoped, une controverse fait rage sur le sujet. En fait, il semblerait non seulement que le “20% du temps” ne soit pas une règle, mais on aurait également été trompés sur l’origine de projets comme Google Reader ou Gmail.
La légende veut que ces projets soient nés de la collaboration de certains Googlers pendant leur “20% time”. Cette vidéo de promotion de Google tend d’ailleurs à le laisser croire.
Or, il n’en serait rien : Gmail serait bien un projet lancé par la direction de Google, de même que Google reader selon certains ex-Googlers. Des voix s’élèvent de Mountain View pour expliquer que le “20% du temps alloué à un projet perso” est plutôt une approche :
Si vous pensez pouvoir résoudre certains problèmes techniques, ou apporter une valeur ajoutée sur une fonctionnalité, vous pouvez prendre un jour sur la semaine pour avancer sur le sujet. Et ce, même si cela ne fait pas partie de votre mission.
Je pense, pour ma part, qu’il ne devrait pas y avoir une telle controverse, car il est évident que Google fait passer ses propres projets avant ceux de ses employés. Si le planning l’exige : à la trappe les 20% ! Aucune boite ne peut prétendre que chez elle, tous les vendredis, chacun travaille sur ce qu’il souhaite. En revanche, je me retrouve bien dans l’approche “si tu penses pouvoir faire avancer les choses, ne te pose pas questions, fais-le“! Comme nous sommes en pleine phase de recrutement pour JobiJoba.com, je m’efforecerai de faire passer le message aux candidtats.
Information Architects a remis à jour sa carte des tendances du web pour 2008. On retiendra qu’une fois encore, Google, Yahoo et Microsoft tienne le coeur de la tendance. Néanmoins, les réseaux sociaux et les plateformes UGC renforcent leurs positions. Avec la proposition de rachat de Yahoo par Microsoft, cette carte pourrait bien se voir complètement révisée en 2009…
Vous pouvez la télécharger ici et il existe également une version cliquable.
Google invite tous les étudiants et professeurs en marketing à participer à son concours “Google Online Marketing Challenge“. Il s’agît d’un exercice concret qui permettra aux étudiants des universités et écoles supérieures d’acquérir une expérience directe de la publicité en ligne dans le cadre de leurs études.
Avec 200 dollars par groupe d’étudiants, ces derniers pourront créer, en collaboration avec une entreprise locale, des campagnes de marketing en ligne avec Google AdWords. Ils définiront leur stratégie, géreront la campagne, en évalueront les résultats et feront à l’entreprise des recommandations pour le développement ultérieur de son marketing en ligne.
L’initiative de Google est formidable. Je ne cesse de distribuer, lors de mes interventions à la fac ou en ESC, des crédits Adwords ou YSM pour initier des campagnes de search marketing pour inciter mes étudiants à “mettre les mains dans le cambouis”, mais peu vont jusqu’à la mise en place d’une campagne sur plusieurs semaines. Avec ce concours, Google va non seulement permettre aux étudiants d’avoir un bon retour d’experience sur les stratégies d’acquisition d’audience, mais aussi obliger les professeurs à comprendre ce qu’est vraiment le Web et quels sont les enjeux d’une campagne de promotion en ligne pour des entreprises locales.
Après un an d’attente, Wikia a enfin sorti sa version Alpha. Pour rappel, Wikia est un moteur de recherche fondé par Jimmy Wales l’initiateur du projet Wikipedia. Sa particularité annoncée est d’être, à l’instar de Wikipedia, un projet où les individus pourront participer, c’est-à-dire modéré les résultats de recherche. Le projet est ambitieux et prend du sens quand on voit comment Google est spammé sur certaines requêtes.
Je suis un entrepreneur du web, co-fondateur de JobiJoba.com, le moteur de recherche d'emploi
Je suis également consultant en Emarketing, et Référencement.
Je partage ici mes réflexions sur le business developpement de projets web