Un premier tour de table avait permis à la start-up de récolter déjà 8 millions de dollars auprès de Tugboat Ventures et Greylock Partners.
Pour rappel, Cuill a l’ambition d’être capable de crawler le web avec beaucoup moins de ressources que les robots de Google. On parle de coûts d’indexation 10 fois moins élevés que ceux du géant de Mountain View. Au delà des partenariats commerciaux, et de sa capacité à communiquer, ce qui compte pour détrôner Google, c’est la pertinence et l’ergonomie du moteur. Et là, leur équipe fait réver : les fondateurs sont d’anciens Googlers, et ont réussi à enrôler le français Louis Monier, fondateur d’Altavista.
Tous sont des experts du Search et ont tous démontré leur capacité à développer rapidement des services web performants tout en les monétisant. La rumeur dit qu’une première version de Cuill pourrait voir le jour cette année. Avec une telle équipe, et visiblement une technologie plus qu’innovante, je parie volontier sur ce nouveau player pour contrer Google.
Il est très difficile de se positionner sur les premières pages des résultats de recherche des Google, Yahoo, et compagnie pour des recherches génériques. En effet, si vous voulez vous classer dans les premiers résultats des moteurs de recherche pour “automobile”, “immobilier”, ou “acheter moins cher”, le travail est énorme.
En revanche, être bien référencé pour des centaines de mots-clés moins concurrentiels peut encore se faire avec une bonne dose de motivation. Voici quelques (modestes) conseils :
Déterminez bien votre cible : qui est susceptible de vous lire ? A qui votre contenu s’adresse-t-il ?
Apprenez à parler comme votre communauté : les jeunes parents, les geeks, les spécialistes du marketing ont tous un champ lexical qui leur est propre. Cet ensemble de mots-clés est présent sur les sites, forums ou blogs qui traitent des sujets qui les intéressent.
Visitez ces sites et définissez une liste de 50 à 100 expressions-clés utilisées par votre cible.
Rapportez-vous à cette liste pour écrire vos articles et organiser votre contenu.
Si vous espérez vous référencer un jour sur des top mots-clés, attachez-vous à donner du poids au Top 10 des expressions-clés utilisés par la communauté: pages dédiées, nombre d’articles se rapportant à ces thèmes, répétition de ces mots dans vos pages.
La plupart des référenceurs s’arrêteraient là, car ce travail est déjà fastidieux. Ceux qui veulent faire la différence sur la longue traine du référencement auront tout intérêt à appliquer les pratiques suivantes:
Obtenir des backlinks sur les mots clés les moins populaires. (dans votre liste : les 30 à 50 derniers)
Placer ces mots clés les moins populaires dans vos titres de pages
Proposer à des webmasters de reprendre vos flux rss
Devenir des contributeurs assidus sur des forums spécialisés et linker régulièrement votre site avec des liens en profondeur avec de belles ancres reprenant vos mots clés
La plupart des requêtes sur Google sont composées de plus de deux mots, le choix des combinaisons de mots est donc primordial. Je vous invite à utiliser des outils comme GoodKeywords ou les Tools de SeoBook afin d’affiner votre liste d’ expressions-clés.
Chez JobiJoba, on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer… Mais si votre emploi vous barbe et que vous voulez vous changer les idées au bureau, voici une nouvelle mode : le phone fight, trouvé via le blog emploi de JobiJoba
P.S: Si vous en arrivez là, je vous invite à faire une recherche emploi active
Ce billet n’a rien à voir avec le référencement, ni le emarketing, ni tout autre sujet sur la manière de créer une boite en milieu hostile. Il s’agît d’un petit billet coup de pouce pour les chasseurs de taupe irradiée.
La Taupe irradiée est un petit animal brulé par les radiations de référenceurs en herbe. Ces derniers se battent pour se classer numéro un sur Google.fr pour l’expression taupe irradiée. Ce concours de référencement est organisé par l’IUT infocom de Toulouse, au départ pour tester et former ses élèves.
Lors de la conférence The Next Web à Amsterdam la semaine dernière, IJsbrand van Veelen a déclanché une vaste polémique à propos de wikipedia. En présentant son documentaire “The Truth According to Wikipedia”, il a expliqué que Wikipedia avait besoin d’experts, de garde-fous afin de préserver la qualité de l’information.
Comme vous vous en doutez, les “pros” web 2.0 ont crié au scandale. L’analyse de Mike Arrington est d’ailleurs plutôt juste:
Le film passe à côté d’une chose importante : Wikipedia est un véritable marché aux idées. Une information peut être fausse à un moment donné, mais au final, cette information sera corrigée par les éditeurs, et évoluera jusqu’à devenir vraie.
Nous travaillons actuellement sur quelques nouvelles idées de services basés (comme toujours) sur les microfomats. Nous réflechissons donc à la manière d’intégrer ces services qui permettrait d’accéder à la meilleure expérience utilisateur.
Thomas et moi avons été plus que sensibles au concept de “simplexité” que Fred Cavazza explique mieux que nous.
Il s’agît de rendre simple et facile d’accés tout produit ou service grâce à son design. Pour moi, Google est biensûr passé maître en la matière, mais en ce moment les interfaces de LinkedIn, Flickr ou plus récemment Wordpress.com me semblent devenir des références.
Et vous quelles sont les design de services web qui vous font rever?
C’est officiel, Google vient de réaliser une mise à jour de son algorithme de classement. Son petit nom ? Dewey ! Ce changement ne semble pas avoir un impact plus important qu’une Google Dance traditionnelle, à en croire les commentaires sur webmasterworld.
Toutefois, on assiste à un glissement de l’expérience utilisateur vers la recherche universelle. A ce titre, les spécialistes en référencement vont avoir une tâche de plus en plus ardue. Le trafic que peuvent générer les recherches de vidéos, d’images, ou de news, ne peut plus être négligé. C’est toutes les bases de la stratégie de référencement qu’il faut repenser.
Nous nous préparons donc à des charges de veille plus qu’importantes dans les mois qui viennent. La mise à jour qui m’interpelle le plus est l’affichage des dates des pages dans les résultats de recherche :
Je me demande comment Google calcule la date. Dans ses recommandations, le géant de Mountain View explique que la balise “Last-Modified” doit être renseignée. C’est une piste. Mais trop de webmasters pourraient être tentés de tricher, aussi est-il possible que ce soit la date de crawl qui compte. Le fait de mettre son contenu à jour régulièrement pourrait donc prendre encore plus de poids dans les mois qui viennent.
De façon générale, l’Internet des objets permettra de déléguer la gestion des objets à des tiers. Il sera ainsi possible d’adresser à des sites de services des demandes telles que : “Enregistrer tel film”, sans avoir à se plonger dans la liste des chaînes ni dans les programmes de diffusion. Les machines s’en chargeront. Elles communiqueront entre elles pour déterminer le prochain passage de ce film et l’enregistrer pour nous.
Des milliards d’objets seront ainsi dotés de capacités de communication entre eux. Ce qui permettra de masquer la complexité des technologies à l’oeuvre. Tout se passera dans les coulisses.
Le fameux frigo commandant tout seul sur Internet la brique de jus d’orange qui vous fera défaut dans 3 jours est un rêve à portée de clic.
Je suis un entrepreneur du web, co-fondateur de JobiJoba.com, le moteur de recherche d'emploi
Je suis également consultant en Emarketing, et Référencement.
Je partage ici mes réflexions sur le business developpement de projets web